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La Commission a ouvert le 12 mai une consultation de 12 semaines pour effectuer le "stress test" des directives Oiseaux, et Habitats, protégeant les espèces, et de leurs lieux de vie et de reproduction depuis 1979 et 1992. Elles fondent notamment la définition des zones de protection rassemblées dans le réseau Natura 2000.
Ce "stress test" doit examiner si ces textes permettent d’atteindre efficacement leurs objectifs de protection de la nature, tout en garantissant un bon rapport coût-efficacité. La Commission mesurera ainsi si le coût, la clarté, ou la simplicité de ces législations sont appropriées au regard de la portée que le grand public veut maintenant donner à la défense de la biodiversité.
Le stress test vise aussi à identifier d’éventuelles pistes de simplification et de réduction des charges administratives, dont des mesures pour améliorer les dérogations possibles, par exemple pour favoriser l’octroi de permis de projets industriels, notamment énergétiques.
L’ouverture de cette consultation a suscité la méfiance des principales ONG environnementales réunies dans la coalition "Ne touchez pas à la nature" (Hands off nature). Dans le contexte d’affaiblissement global du droit de l’environnement par le législateur européen, elles craignent que cette consultation aboutisse à remettre en cause la portée de ces directives.
Elles mettent en avant que ces textes protègent des écosystèmes clés (forêts, zones humides, rivières ou littoraux) qui peuvent jouer un rôle crucial face aux inondations, sécheresses et incendies, tout en garantissant l’accès à l’eau potable, la qualité des sols et la pollinisation nécessaire à la production alimentaire.
La consultation est ouverte jusqu’au 10 août prochain.
La Commission a ouvert le 12 mai une consultation de 12 semaines pour effectuer le "stress test" des directives Oiseaux, et Habitats, protégeant les espèces, et de leurs lieux de vie et de reproduction depuis 1979 et 1992. Elles fondent notamment la définition des zones de protection rassemblées dans le réseau Natura 2000.
Ce "stress test" doit examiner si ces textes permettent d’atteindre efficacement leurs objectifs de protection de la nature, tout en garantissant un bon rapport coût-efficacité. La Commission mesurera ainsi si le coût, la clarté, ou la simplicité de ces législations sont appropriées au regard de la portée que le grand public veut maintenant donner à la défense de la biodiversité.
Le stress test vise aussi à identifier d’éventuelles pistes de simplification et de réduction des charges administratives, dont des mesures pour améliorer les dérogations possibles, par exemple pour favoriser l’octroi de permis de projets industriels, notamment énergétiques.
L’ouverture de cette consultation a suscité la méfiance des principales ONG environnementales réunies dans la coalition "Ne touchez pas à la nature" (Hands off nature). Dans le contexte d’affaiblissement global du droit de l’environnement par le législateur européen, elles craignent que cette consultation aboutisse à remettre en cause la portée de ces directives.
Elles mettent en avant que ces textes protègent des écosystèmes clés (forêts, zones humides, rivières ou littoraux) qui peuvent jouer un rôle crucial face aux inondations, sécheresses et incendies, tout en garantissant l’accès à l’eau potable, la qualité des sols et la pollinisation nécessaire à la production alimentaire.
La consultation est ouverte jusqu’au 10 août prochain.
Introduit par le bureau de Bruxelles de la Région puis animé par Lauryn Pignarre, Point de Contact National, cet événement avait pour objectif de présenter les appels à projets en cours de l’Initiative urbaine européenne et d’URBACT. Tous deux alimentés par le FEDER, ces programmes promeuvent l’innovation et le développement urbain en cherchant à apporter des solutions durables aux défis environnementaux, numériques, d’égalité de genre ou encore de gouvernance.
Le programme URBACT IV (2021-2027) permet aux villes de toutes tailles d’échanger leurs pratiques et de coconstruire des politiques urbaines intégrées. L’appel actuellement ouvert, jusqu’au 17 juin, porte sur les Réseaux d’action. Ceux‑ci mettent l’accent sur la mise en œuvre opérationnelle en accompagnant les collectivités dans le passage de la planification à l’action, au sein de réseaux composés de six à huit partenaires issus de différents pays européens. La Communauté d’agglomération de La Rochelle a témoigné des bénéfices de ses trois participations à URBACT: montée en compétences des équipes, transversalité renforcée entre services et ouverture sur d’autres financements européens.
L’Initiative urbaine européenne a ensuite été présentée sous deux formats. D’une part les échanges City-to-City, ouverts en continu et à toute autorité urbaine sans critère de taille de population, qui permettent à une ville de s’inspirer d’une ou deux villes européennes expertes sur un défi urbain spécifique, à travers de courtes visites financées par le programme. L’agglomération de La Rochelle a partagé son expérience d’un échange sur la petite enfance et la pédagogie avec la ville italienne de Reggio Emilia. D’autre part, l’appel Actions Innovantes, ouvert jusqu’au 15 juin et qui finance des expérimentations portées par des collectivités de plus de 25 000 habitants a été abordé. L’objectif final étant de produire des innovations transférables à l’échelle européenne autour de six thématiques allant du climat à l’inclusion sociale.
Ce webinaire fut ainsi l’occasion de présenter aux acteurs néo-aquitains les différentes opportunités offertes aux collectivités de toute taille sur de nombreuses thématiques, illustrées par des retours d’expérience concrets.
Le webinaire a été enregistré et le replay est disponible sur demande.
L’Initiative Urbaine européenne
Le programme Urbact
Pour recevoir le replay du webinaire
La Commission élabore la législation et les politiques de l’Union européenne.