Recherche
16478 résultats correspondent à votre recherche.
Le 13 février, une classe de terminale du Lycée Jeanne d’Arc d’Assomption de Pessac a été accueillie par l’équipe du bureau de la Nouvelle-Aquitaine à Bruxelles afin de découvrir ses activités et son rôle au cœur des institutions.
Leur découverte du monde politique européen ne s’est pas limitée à celui du bureau régional, puisqu’ils ont également visité le Parlement et le musée de l’Histoire européenne, et ont aussi échangé avec des membres d’un lobby féministe. Ce voyage d’études leur a ainsi offert l’opportunité de rencontrer divers acteurs et institutions, d’échanger sur des thématiques variées et de se familiariser avec le fonctionnement de la politique européenne. Un programme riche, qui pourrait inspirer de prochaines vocations.
Après une première phase de consultation débutée en avril 2025, la Commission a présenté sa proposition de loi sur l’accélération de l’activité industrielle (IAA – Industrial Accelerator Act). Porté par le commissaire français à la prospérité et à la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné, cet acte vise à stimuler l’industrie européenne dans les secteurs stratégiques, permettant à terme de faire de l’UE "une base industrielle complète et pas une simple plateforme d’assemblage". Ce plan prévoit ainsi que le secteur de l’industrie représente 20% du PIB européen d’ici 2035, contre 14,3% aujourd’hui, visant à rendre l’Europe plus compétitive et résiliente. Pour ce faire, la Commission compte sur quatre mesures principales:
- La préférence européenne ou "Made in Europe", qui permettra que tout aide publique à la production finance en priorité la production européenne dans les secteurs stratégiques tels que les technologies propres (batteries, éolien, etc.), l’industrie lourde (acier, aluminium, ciment) et l’automobile électrique. Pour les batteries par exemple, l’IAA définit un pourcentage de composantes "Made in Europe" nécessaire pour qu’un véhicule électrique puisse ensuite être vendu en Europe.
- Le contrôle des investissements étrangers de plus de 100 millions € dans les secteurs stratégiques conditionnés à un minimum de 50% d’emplois européens dans les projets, une participation au capital limité à 49% et la garantie d’un transfert technologique vers l’Europe.
- Une simplification administrative avec la création de guichets numériques uniques afin d’accélérer l’obtention de permis et de lever les barrières bureaucratiques.
- La mise en place de zones d’accélération industrielle visant à faciliter les procédures de permis et à attirer de nouveaux investissements.
La Commission a donc débuté sa dernière phase de consultation, ouverte jusqu’au 26 mai, et les parties prenantes sont invitées à répondre avec un texte libre. Ces retours alimenteront les réflexions et les négociations du texte entre le Conseil de l’UE et le Parlement. Le rapport du Parlement sur ce texte sera d’ailleurs porté par l’eurodéputé français Christophe Grudler du groupe Renew.
C’est le thème "Des régions fortes, une Europe forte" ("Strong regions, strong Europe") que les co-organisateurs, la direction générale de la politique régionale et urbaine de la Commission (DG REGIO) et le Comité européen des Régions (CdR), ont choisi pour cette 24ème édition de la Semaine européenne des régions et des villes (EWRC).
Les ateliers pourront commencer dès le lundi 12 octobre, avant la session d’ouverture. La journée se clôturera par un évènement de l’Alliance pour la Cohésion. Le 13 octobre auront lieu des sessions au Comité européen des Régions, la présentation des "Regiostars", et une rencontre de haut niveau. Le 14 octobre, à l’extérieur du CdR, se dérouleront d’autres ateliers, des expositions accompagnées de dégustations, une rencontre de haut niveau, le prix Megalizzi-Niedzielski qui récompense de jeunes journalistes pour la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs européennes, la cérémonie des Regiostars et une réception.
Pour candidater, la date limite est fixée au 26 avril 2026 et les résultats sont attendus pour fin mai. Le processus est sélectif. La précédente édition a reçu quatre fois plus de candidatures que d’ateliers retenus. Pour avoir le plus de chances d’être sélectionnés, il est recommandé de bien prendre en compte les recommandations du guide qui sera mis en ligne, et ainsi par exemple de prévoir un haut niveau de communication de l’atelier, démontrer le travail en commun avec les partenaires et le lien avec la thématique de l’EWRC, de respecter un équilibre des genres, et ne pas prévoir de papiers ni de plastiques.
En complément de la EWRC qui se déroulera à Bruxelles, les organisateurs proposent le programme "close to you" ("proche de vous"), anciennement "side event", qui soutiendra des activités dans tout le territoire européen et au-delà du 12 octobre jusqu’au 20 décembre. Les candidatures pour ces rencontres seront ouvertes de fin mars au 17 juin.
La Commission a lancé en mars un appel à contributions en vue d’une analyse d’impact et une consultation sur son initiative pour établir un cadre applicable aux énergies renouvelables pour la décennie à venir.
L’objectif est de mettre en place des mesures législatives afin de parvenir à respecter son ambition de réduction de -90% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Pour le moment, la législation actuelle est adaptée pour l’objectif de 2030, soit une baisse des émissions de 50%.
La Commission consulte les parties prenantes en deux temps. Tout d’abord, avec un appel à contributions pour réaliser l’analyse d’impact de l’initiative qui est ouvert jusqu’au 16 avril puis avec une consultation publique, déjà ouverte, pour donner des retours d’expérience sur le cadre réglementaire actuel, des solutions éventuelles, etc. Pour l’appel à contributions, il est demandé aux parties prenantes de répondre par un texte libre, tandis que la consultation nécessite de répondre à un questionnaire.
Pour répondre à l’appel à contributions et à la consultation publique
La Commission a lancé en mars un appel à contributions en vue d’une analyse d’impact et une consultation sur son initiative pour établir un cadre applicable aux énergies renouvelables pour la décennie à venir.
L’objectif est de mettre en place des mesures législatives afin de parvenir à respecter son ambition de réduction de -90% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Pour le moment, la législation actuelle est adaptée pour l’objectif de 2030, soit une baisse des émissions de 50%.
La Commission consulte les parties prenantes en deux temps. Tout d’abord, avec un appel à contributions pour réaliser l’analyse d’impact de l’initiative qui est ouvert jusqu’au 16 avril puis avec une consultation publique, déjà ouverte, pour donner des retours d’expérience sur le cadre réglementaire actuel, des solutions éventuelles, etc. Pour l’appel à contributions, il est demandé aux parties prenantes de répondre par un texte libre, tandis que la consultation nécessite de répondre à un questionnaire.
Pour répondre à l’appel à contributions et à la consultation publique
La Commission a lancé en mars un appel à contributions et une consultation publique pour la mise en place d’un cadre juridique sur l’efficacité énergétique après 2030.
Ces consultations publiques sont complémentaires aux consultations sur le cadre pour les énergies renouvelables. L’Union européenne ne dispose pas de cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de décarbonation 2040 de -90% des émissions. Cette initiative vise à y pallier et à proposer des mesures pour parvenir à atteindre l’ambition pour 2040.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 16 avril et les parties prenantes sont invitées à répondre avec un texte libre. La consultation publique est ouverte jusqu’au 12 juin avec un questionnaire à remplir.
Pour répondre à l’appel à contributions et à la consultation publique
La Commission a lancé en mars un appel à contributions et une consultation publique pour la mise en place d’un cadre juridique sur l’efficacité énergétique après 2030.
Ces consultations publiques sont complémentaires aux consultations sur le cadre pour les énergies renouvelables. L’Union européenne ne dispose pas de cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de décarbonation 2040 de -90% des émissions. Cette initiative vise à y pallier et à proposer des mesures pour parvenir à atteindre l’ambition pour 2040.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 16 avril et les parties prenantes sont invitées à répondre avec un texte libre. La consultation publique est ouverte jusqu’au 12 juin avec un questionnaire à remplir.
Pour répondre à l’appel à contributions et à la consultation publique
Les règles relatives aux infrastructures de carburants alternatifs (règlement AFIR) doivent être révisées en fin d’année 2026. La Commission a ouvert un appel à contributions en prévision de ce réexamen afin de connaitre le point de vue des parties prenantes.
La révision vise à réévaluer la pertinence des objectifs en matière d’infrastructures routières de recharge électrique et de ravitaillement, notamment hydrogène, mais aussi sur les dispositions relatives aux options de paiement et à la transparence des prix, ainsi que sur une éventuelle extension du champ d’application des dispositions relatives à l’alimentation électrique à quai dans les ports maritimes.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 20 avril.
Les règles relatives aux infrastructures de carburants alternatifs (règlement AFIR) doivent être révisées en fin d’année 2026. La Commission a ouvert un appel à contributions en prévision de ce réexamen afin de connaitre le point de vue des parties prenantes.
La révision vise à réévaluer la pertinence des objectifs en matière d’infrastructures routières de recharge électrique et de ravitaillement, notamment hydrogène, mais aussi sur les dispositions relatives aux options de paiement et à la transparence des prix, ainsi que sur une éventuelle extension du champ d’application des dispositions relatives à l’alimentation électrique à quai dans les ports maritimes.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 20 avril.