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Comment les régions frontalières pourraient-elles stimuler la compétitivité et l'innovation des entreprises? Cet atelier, organisé dans le cadre de la Semaine européenne des régions et des villes, présentera et discutera du projet INTERREG POCTEFA Compet'plus - coordonné par l'Eurorégion Nouvelle-Aquitaine, Euskadi, Navarre - qui vise à promouvoir la compétitivité des entreprises et l’innovation dans les PME par le biais de la coopération transfrontalière de ces trois territoires. Un projet qui se développe à travers des plateformes d’innovation dans les quatre domaines convergents des RIS3 (stratégies de recherche et d’innovation pour la spécialisation intelligente), soit l‘énergie, la mobilité, le secteur agroalimentaire et les industries créatives.
Comment les régions frontalières pourraient-elles stimuler la compétitivité et l'innovation des entreprises? Cet atelier, organisé dans le cadre de la Semaine européenne des régions et des villes, présentera et discutera du projet INTERREG POCTEFA Compet'plus - coordonné par l'Eurorégion Nouvelle-Aquitaine, Euskadi, Navarre - qui vise à promouvoir la compétitivité des entreprises et l’innovation dans les PME par le biais de la coopération transfrontalière de ces trois territoires. Un projet qui se développe à travers des plateformes d’innovation dans les quatre domaines convergents des RIS3 (stratégies de recherche et d’innovation pour la spécialisation intelligente), soit l‘énergie, la mobilité, le secteur agroalimentaire et les industries créatives.
Cette 19ème édition de la EWRC qui s’est déroulée du 11 au 14 octobre 2021 sous la bannière "Ensemble pour la relance" ("Together for recovery") a été l’occasion pour la représentante de la Nouvelle-Aquitaine d’intervenir à de nombreuses reprises pour défendre les territoires et sa région.
Le 14 octobre, la commission du Développement régional du Parlement européen (REGI), présidée par Younous Omarjee, et la commission en charge de la cohésion, du transport, et du budget (COTER) du Comité européen des Régions (CdR), présidée par Isabelle Boudineau, ont tenu leur réunion annuelle conjointe. À cette occasion, les membres des deux instances ont salué le travail de la Commissaire responsable de la politique régionale, Elisa Ferreira, pour le redéploiement rapide de la politique de cohésion afin de répondre à l’urgence (CRII/CRII+ et React-EU). La réunion a aussi offert l’opportunité de discuter du respect du principe de partenariat lors de la négociation des accords et de la phase de programmation entre la Commission européenne, les Etats membres et les autorités de gestion localement. Mme Ferreira a d’ailleurs indiqué vouloir mettre à jour le fonctionnement du « code de conduite du partenariat ». Elle s’est en revanche montrée réservée sur la demande formulée par la COTER d’un prolongement du cofinancement à 100%, qui avait été mis en place pendant la crise (CRII/CRII+ et REACT).
Les membres de la REGI et de la COTER en ont profité pour déplorer le manque d’association des autorités locales et régionales par la plupart des Etats membres dans l’élaboration de leurs plans de relance nationaux, largement soutenus par la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR). C’est le cas notamment de la France, comme Isabelle Boudineau a pu en témoigner. En tant que présidente de la COTER, elle a rappelé que « les régions et les villes ont autant besoin de l’Union européenne que l’UE a besoin d’elles pour réussir la relance et la transition écologique ». Elle a ainsi déploré qu’en matière de gouvernance les Etats se soient insuffisamment appuyés sur leurs collectivités locales alors que selon elle, « celles-ci sont les mieux placées pour mettre en œuvre les priorités européennes dans des contextes territoriaux divers et spécifiques ». En réponse, la Commissaire a confirmé que la FRR est avant tout conçue comme un instrument national, mais que la Commission européenne suivrait avec attention la dimension territoriale de cette politique européenne de relance et rappellerait la nécessité d’associer les autorités pour une bonne synergie entre la FRR, React-EU et la politique de cohésion 21-27.
Isabelle Boudineau a par ailleurs été invitée à intervenir dans un atelier sur "La science et l’innovation pour la relance: les régions dynamisent la relance verte européenne" qui a été introduit par Anna Panagopoulou, Directrice de l’Espace européen de la recherche (EER), et modéré par Magda De Carli, la Cheffe de l’unité "Semestre européen et intelligence pays" à la Direction générale de la recherche et de l’innovation de la Commission européenne. Dans son intervention, Mme Boudineau a eu l’occasion de sensibiliser la Commission au rôle crucial que jouent les régions et les villes pour relever les grands défis sociétaux et environnementaux. Enfin, elle a rappelé l’importance que la Nouvelle-Aquitaine porte au secteur de la recherche et l’innovation dans ce processus, en évoquant les nombreux projets en cours (batteries, Ferrocampus, etc.). Elle a notamment évoqué les onze réunions d’informations organisées par la Région, en partenariat avec les acteurs du secteur, sur les opportunités offertes par le nouveau programme européen de recherche et innovation Horizon Europe, et destinées à l’ensemble du territoire néo-aquitain.
Après avoir rencontré et mobilisé des députés européens, organisé un échange avec des représentants de petites et moyennes entreprises (PME), d'associations et d'autorités publiques de toute l'Europe, et répondu à une consultation européenne sur le sujet, la Région Nouvelle-Aquitaine poursuit sa mobilisation en faveur d'un cadre européen pour les IGPIA. Son investissement sur ce dossier au sein du Comité européen des Régions (CdR) fait suite à la proposition d’Isabelle Boudineau, membre du CdR, de s’appuyer sur cette institution pour relayer les positions portées par les professionnels et la Région.
"La mobilisation du Comité européen des Régions est primordiale pour qu'une proposition concrète soit effectivement mise sur la table rapidement par la Commission européenne et qu'elle soit adaptée à la réalité de nos territoires" s'est félicitée Martine Pinville à l'issue du vote le 13 octobre dernier. L'Union européenne ne dispose pas encore d'un dispositif de protection pour ces produits, contrairement à ce qui existe pour les produits agricoles. Et le dossier, ouvert il y a plusieurs années, tarde à faire l'objet d'une proposition législative européenne.
L'indication géographique protège des produits qui ont une origine géographique précise et qui possèdent des qualités, une notoriété ou des caractéristiques liées à ce lieu d'origine. Pour les consommateurs, c'est une garantie sur l'origine, la qualité et l'authenticité d'un produit (techniques de fabrication et/ou traditions associées au lieu d'origine des produits). Pour les artisans ou les entreprises, c'est un moyen de valoriser leurs produits et leurs savoir-faire autour d'emplois non délocalisables. C'est un outil juridique efficace contre toute tromperie, actes de concurrence déloyale et d'éventuelles contrefaçons.
A travers sa filière "Cuir, Luxe, Textile et Métiers d'art", la Nouvelle-Aquitaine est une région de savoir-faire d'excellence. Première région française en nombre d'IGPIA, elle en compte à ce jour 6 sur les 12 au niveau national: Porcelaine de Limoges, Tapis et Tapisserie d'Aubusson, Charentaise de Charente-Périgord, Pierre d'Arudy, Linge Basque.
Forte du soutien du Comité européen des Régions et de ses 329 membres représentant les collectivités locales et régionales de l'Union européenne, la Région Nouvelle-Aquitaine poursuivra sa mobilisation notamment dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne au premier semestre 2022.
Cet évènement organisé le 29 septembre par le Pôle et la Région Nouvelle-Aquitaine à Bruxelles a constitué une illustration concrète des actions que la Commission souhaite promouvoir via son plan d’action sur les matières premières critiques, publié en septembre 2020 (voir IE d’octobre 2020). L’opportunité de la transition énergétique, ainsi que les tensions géopolitiques actuelles sur les chaines d’approvisionnement pour les matières premières minérales critiques nécessaires au développement des technologies bas carbone et numériques, sont autant de facteurs favorables pour la relocalisation de la production primaire de ces ressources en Europe. La transition énergétique nécessite aussi de l’innovation pour l’extraction de ces ressources minérales, à la fois pour optimiser les procédés existants en les rendant moins nocifs pour l’environnement et pour développer de nouvelles méthodes d’exploitation socialement plus acceptables. L’activité de recherche générée, en lien avec le monde académique et industriel, deviendrait alors un levier de croissance très important pour l’ensemble de la filière à l’échelle de l’Europe.
Les discussions du 29 septembre se sont déroulées en deux étapes. Pendant la première partie, des représentants de la DG GROW et de la DG Recherche & Innovation ont détaillé les objectifs de la Commission dans ces domaines, ainsi que les priorités thématiques actuelles de l’Alliance européenne sur les batteries (EBA) et de l’Alliance européenne sur les matières premières. S’en est suivi un second temps de présentations d’initiatives menées par les Régions européennes: les régions Nouvelle-Aquitaine, Nord & Centre Portugal, Galice, Norrland et Cornouailles. Celles-ci ont pu exposer leurs accomplissements, leurs actions futures et les points de blocage qu’ils rencontrent.
Cet évènement avait comme objectif d’initier des collaborations entre régions pour mener des actions conjointes de plus grande ampleur, en lien avec les ambitions européennes.
Le lithium a été l’un des exemples mis en avant pendant les échanges. Utilisé pour divers emplois, comme par exemple pour les batteries, les verres et céramiques, les graisses lubrifiantes, la métallurgie, les polymères, le traitement de l’air, la fusion thermonucléaire, mais aussi pour le domaine médical, le lithium est un matériau très demandé par les industries européennes. On estime qu’à partir de 2025, la demande en lithium augmentera de 18% par an. Or le sous-sol européen (par exemple en France dans le Massif Central et dans le Massif Armoricain) regorge d’importantes ressources en roches et minéraux industriels, dont le lithium. L’exploitation et la valorisation de ces ressources permettraient de limiter l’importation de matières premières et contribueraient ainsi à l’autonomie stratégique de l’Union européenne, en limitant notre dépendance envers des pays tiers. C’est pourquoi le pôle AVENIA a proposé de lancer la structuration d’une filière lithium durable, en créant un consortium pour le traitement de minéraux de lithium dans un premier temps et avec l’intention de développer une filière d’approvisionnement primaire locale en métaux critiques au sein de l’UE.