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Ouverte par Charline Claveau, Vice-présidente de la Région en charge de la Culture, des Langues et cultures régionales, du Patrimoine et de la Francophonie, Jean-Michel Arrivé, Directeur de la coopération du Conseil régional, et Stéphane Segreto-Aguilar, Directeur du Relais Culture Europe, cette journée a réuni près de 70 personnes intéressées par les opportunités proposées par les programmes européens dédiés à la culture et à la créativité, et par les outils d’accompagnement existants en France et en Nouvelle-Aquitaine.
Une table-ronde organisée dans la matinée a permis d’approfondir le fil conducteur de la journée, à savoir les lieux culturels en milieu rural et les métiers d’art. Dans ces deux secteurs, les organismes culturels et créatifs se mobilisent pour créer de la valeur sociale, citoyenne, économique et environnementale à partir des ressources du territoire. Plusieurs structures lauréates de projets financés par Europe créative, Interreg ou LEADER, ont ainsi pu partager leurs expériences. Même si le temps nécessaire à leur gestion n’est pas à sous-estimer, les projets de coopération culturelle ont constitué pour ces structures-témoins un levier pour expérimenter, une opportunité de formation, un atout d’attractivité, ou encore une occasion de renforcer la pluridisciplinarité d’un lieu culturel.
Pendant l’après-midi, le Relais Culture Europe a animé deux ateliers parallèles autour des deux grandes priorités des appels à projets actuellement ouverts: la coopération entre les acteurs culturels et créatifs à l’échelle européenne, et la circulation des œuvres et des artistes.
Europe créative est un programme géré par la Commission européenne pour la période 2021-2027. Les appels à projets pour la coopération culturelle ont ouvert le 5 mars dernier et clôtureront le 5 mai 2026. Ils visent à soutenir environ 150 projets répondant aux critères définis dans l’appel. Des demandes de bourses à la mobilité individuelle "Culture moves Europe" peuvent aussi être déposées d’ici le 30 avril 2026.
Le "Relais Culture Europe" a pour mission d’accompagner les acteurs culturels et créatifs français dans le développement de leurs projets européens.
D’autres appels sont attendus pour 2027. A partir de 2028, les actions d’Europe créative devraient être intégrées dans un nouveau programme appelé AgoraEU.
Le Partenariat public-privé européen sur l’hydrogène propre a lancé en 2025 sa facilité hydrogène, c’est-à-dire son programme d’assistance au développement de projets (project development assistance ou PDA). La Région a candidaté en juillet et a été sélectionnée en octobre pour recevoir un accompagnement par des consultants, mis à disposition par le Partenariat. Au total, 15 vallées ont été soutenues et le Partenariat sur l’hydrogène propre ambitionne d’assister 50 projets sur trois ans. Un nouvel appel à manifestation d’intérêt devrait ouvrir dans les semaines à venir pour la deuxième salve.
Le programme propose une assistance pour les projets qui ont une maturité plus avancée, intitulée PDA +, et une assistance pour les projets qui débutent leur vallée hydrogène, intitulée PDA light et dont la Nouvelle-Aquitaine a bénéficié. L’objectif des vallées est de fédérer les projets individuels existants sur une zone géographique définie dans une dynamique régionale afin de permettre de connecter les projets entre eux.
Le projet de vallée hydrogène HyNA rassemble des acteurs couvrant toute la chaîne de valeur, de la production par électrolyse ou hydrogène naturel, en passant par des gazoducs d’hydrogène, jusqu’aux stations d’approvisionnement en hydrogène et pour des applications dans les secteurs de l’aviation (e-SAF) et du maritime notamment. Les porteurs de projets régionaux se sont largement mobilisés pour participer dans la vallée HyNA et suivre l’accompagnement du PDA light.
En amont de l’assistance par les consultants, la Région a convenu des aspects à traiter pour que celle-ci soit adaptée aux caractéristiques de la vallée HyNA. Un rapport détaillé a été présenté au consortium lors de la réunion finale.
Lors d’une réunion organisée par le réseau ERRIN et le partenariat interrégional sur les vallées de l’hydrogène, la Nouvelle-Aquitaine a présenté son retour d’expérience sur cet accompagnement. Ce moment a permis de valoriser le projet de vallée auprès des autres régions membres du réseau et du partenariat, mais aussi auprès du secrétariat du Partenariat public-privé sur l’hydrogène propre. Celui-ci est en charge des appels à projets sur l’hydrogène dans le cadre du programme Horizon Europe et notamment de l’appel sur les vallées de l’hydrogène.
Le "28ème régime" présenté par la Commission répond à plusieurs priorités fixées par Ursula von der Leyen à son début de mandat, à savoir réduire la fragmentation au sein du marché intérieur, stimuler la compétitivité de l’UE et répondre aux besoins des entreprises innovantes. Début 2025, la Commission pointait du doigt une problématique: les entreprises qui souhaitent s’inscrire et développer leurs activités dans un cadre européen, doivent en réalité adopter 27 régimes juridiques différents (un par Etat-membre), ce qui constitue un frein au marché intérieur. Ce 28ème régime serait ainsi un dispositif juridique européen qui viendrait s’ajouter aux 27 systèmes juridiques nationaux existants, sans les remplacer.
Plus concrètement, la Commission propose la création d’une nouvelle forme de société baptisée EU Inc.: un cadre d’entreprise européen numérique et facultatif qui faciliterait la création, l’exploitation et la croissance des entreprises de l’UE. Avec comme objectif principal de conserver les entreprises innovantes sur le sol européen, EU Inc. permettrait notamment:
- Un enregistrement plus rapide dans les 48h et pour moins de 100€, sans exigence de capital social minimal.
- Des procédures simplifiées, grâce à une interface numérique reliant les registres nationaux entre eux.
- Un plein accès au marché unique, permettant aux entreprises de l’EU Inc. de choisir librement dans quel Etat membre elles s’intègrent.
- Des meilleurs moyens et conditions pour attirer les investissements et les talents, renforçant leur attractivité et la simplification administrative des démarches.
- De fortes garanties contre les abus: le cadre juridique n’a pas vocation à modifier les lois nationales sur l’emploi et les lois sociales. Les garanties applicables dans le pays d’enregistrement choisi, s’appliqueront intégralement à la société EU Inc. En parallèle, les Etats-membres sont invités à identifier dans leur pays un tribunal spécialisé, habilité à traiter les litiges relevant du cadre juridique de l’EU Inc.
Pour le contexte, le rapport Draghi de 2024 sur l’avenir de la compétitivité européenne avait inspiré la boussole pour la compétitivité présentée par la Commission en janvier 2025: l’objectif de cette feuille de route étant de restaurer le dynamisme de l’Europe et de stimuler sa croissance. EU Inc. s’inscrit ainsi dans le cadre de cette boussole. Dans cette logique, le 20 janvier 2026, le Parlement européen a publié un rapport d’initiative législative, pressant la Commission européenne de présenter une proposition de texte. Le Parlement demandait notamment à la Commission de préserver les droits des travailleurs, de favoriser la participation des salariés et de respecter les normes sociales en vigueur.
A présent, le Conseil de l’UE et le Parlement européen doivent négocier cette proposition de texte, dont la version finale ne devrait pas rentrer en vigueur avant 2027.
Enfin, la Commission a publié, en parallèle, un document non-contraignant (recommandation) proposant une définition de ce que sont une "entreprise innovante", une "start-up innovante" et "une entreprise en expansion innovante". Cette catégorisation, qui s’appuie essentiellement sur la part du budget de l’entreprise consacrée à la R&D, ne modifie en rien les catégories européennes liées à la taille des entreprises (PME, petites ETI). Elle constitue un outil de suivi des politiques d’innovation (entre Etats membres, à l’intérieur des Etats membres, par la Banque européenne d’investissement, etc.) et à faciliter leur alignement.
C’est en présence du Commissaire européen en charge du budget, Piotr Serafin, que l’avis porté par la Finlandaise Sari Rautio — conseillère communale de Hämeenlinna et présidente du groupe du Parti populaire européen (droite) au Comité — a été présenté, discuté et adopté.
La version finale de l’avis a été alimentée par huit amendements déposés par Isabelle Boudineau au nom de la coalition des Régions pour la cohésion (EURegions4cohesion). Ceux-ci ont été soutenus de manière transpartisane par divers élus locaux et régionaux, allant du Président de la Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, au président de la Galice, en passant par le Vice-président d’Émilie-Romagne, Alessio Mammi. Ces amendements ont permis de s’assurer que l’avis propose des allocations spécifiques à toutes les catégories de régions, et pas uniquement aux moins développées.
En termes de volumes, l’avis s’aligne sur la demande préliminaire du Parlement européen (encore non entérinée) visant à augmenter le prochain Cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE —hors remboursement de l’emprunt lié au plan de relance (NGEU)— à hauteur de 1,27 % du revenu national brut (RNB) de l’UE, soit 1 763 Mrds d’€ en prix constants de 2025. À défaut, la proposition de la Commission européenne (CE) équivaudrait, en valeur réelle, à un montant à peine supérieur à celui du budget actuel. Pour financer ce budget, le CdR soutient la volonté de la CE de trouver de nouvelles ressources propres pour l’Union.
Concernant les lignes budgétaires, l’avis amende la proposition de règlement du Conseil fixant le futur CFP afin de diviser la ligne dédiée aux "plans de partenariat nationaux et régionaux" (PPNR). Il est ainsi demandé qu’un budget spécifique soit consacré sur l’ensemble de la période à la politique de cohésion, au même titre que la PAC et la pêche.
Les membres du CdR demandent de hisser le principe consistant à "ne pas nuire à la cohésion" au rang de principe horizontal valable pour tous les fonds et programmes. Ils proposent d’appliquer systématiquement l’analyse d’impact territorial (AIT), y compris le "test rural".
Sur le rôle des régions, le CdR pousse la logique du "Regional check" proposée récemment par la présidente de la Commission. L'objectif est de garantir la participation pleine et entière des collectivités locales et régionales à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des PPNR.
Cet avis était aussi l’occasion de réaffirmer certains principes fondamentaux. Pour que l’Union soit prospère et que le marché intérieur se renforce, la cohésion doit englober l’ensemble des régions. Il est également rappelé qu’elle constitue une source majeure de financement pour la recherche et l’innovation afin de développer de solides écosystèmes régionaux. Le renforcement de l’approche fondée sur les résultats est soutenu (via l'avis d'Isabelle Boudineau), tout comme les propositions de simplification.
Cette position adoptée sur le futur CFP ne constitue que l'un des 19 avis attendus. Restent entre autres, les avis sur le règlement concernant spécifiquement les PPNR, ou encore celui sur le FEDER/Interreg. Une mise en cohérence sera nécessaire, alors que le travail d’influence auprès des deux colégislateurs — le Parlement européen et le Conseil — a déjà commencé.
Entretemps, le Parlement européen prévoit d’adopter ses positions sur les programmes en novembre, mais sa position générale sur le CFP dès fin avril plutôt que mai, afin de peser sur les premiers accords sur les chiffres au Conseil. Cependant, du côté des chefs d’Etats et de gouvernements, l’actualité géopolitique remplit leurs réunions. Ils tardent ainsi à avancer sur le sujet budgétaire.
La Présidence chypriote, qui anime les débats au Conseil, a proposé aux ministres de présenter leur conception des mécanismes de gouvernance afin de préserver la rapidité, l'efficience, la transparence et la responsabilité du futur budget européen, tout en évitant toute charge administrative supplémentaire inutile.
Les réponses devaient prendre en compte la proposition de la Présidente von de Leyen de novembre 2025, de créer un "Steering mechanism" - "mécanisme de pilotage". Ce dernier doit permettre, selon la Commission européenne, de transcrire les décisions politiques en priorités budgétaires. Le but était également de répondre aux préoccupations du Parlement européen (PE) et du Conseil qui s’inquiétaient d’une trop grande flexibilité budgétaire et d’un risque de concentration de la décision par la CE. L’idée du mécanisme est que la CE propose un "rapport stratégique intégré", qui pourrait être amendé en codécision par les Etats et le PE. Sur base de cette accord politique, la CE proposerait un budget pour l’année suivante avec les priorités d’interventions budgétaires.
Sur le mécanisme, le consensus entre les Etats penche vers une exigence de contrôle accru par eux-mêmes via le Conseil. En effet, plusieurs Etats se sont exprimés pour avoir un contrôle renforcé (France, Allemagne, Pays-Bas, Suède et Danemark) et ont exigé que le Conseil garde un rôle stratégique et décisionnel sur le pilotage budgétaire. D’autres Etats ont fait part de leurs craintes que le mécanisme pourrait créer une lourdeur administrative supplémentaire (Portugal, Autriche, Luxembourg, Malte). La Hongrie rejette le mécanisme, tandis que l'Italie s'oppose à toute centralisation excessive par la CE.
Concernant l’impact du mécanisme sur les plans de partenariats nationaux et régionaux (PPNR), une ligne rouge est tracée par un groupe d'Etats: Lettonie, Lituanie, Croatie, Roumanie, Bulgarie, Tchéquie, et Slovaquie. Pour eux, le mécanisme de pilotage ne doit en aucun cas impacter les PPNR par souci de prévisibilité des actions à long-terme notamment pour la PAC et la politique de cohésion. Des pays comme la France, l’Allemagne, l’Espagne ou la Pologne en ont profité pour évoquer la nécessité de clarifier la possibilité de respecter le système de gouvernance national des PPNR, dont le rôle des Régions. Toutefois, tous semblent d’accord pour que les Etats gardent un rôle clé dans le choix des priorités de leurs plans.
Le consensus sur un rôle accru des Etats dans la gouvernance budgétaire se retrouve davantage sur le deuxième pilier, concernant le Fonds européen des compétitivité (FEC) et Horizon. Presque tous s’accordent pour qu’il y ait une meilleure synergie entre les deux fonds. La France suggère la création d'un "Comité stratégique de haut niveau" pour le FEC. L'Irlande et la Lituanie soutiennent un alignement plus fort entre le FEC et Horizon pour renforcer l'efficacité des investissements. L’Espagne, signataire d’un document avec huit autres pays, est en faveur de critères de performance et d’impact clairs.
Enfin, certains Etats en ont profité pour rappeler leurs positions sur le volume budgétaire. Les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, la Belgique et le Danemark jugent le volume budgétaire proposé inacceptable ou déraisonnable. La France, avec le soutien de l’Espagne, de la Grèce et du Portugal, pousse pour que de nouvelles ressources propres soient adoptées afin de pouvoir répondre aux nouveaux défis.
Les débats entre les Etats continuent d’avancer, mais la priorité donnée à la prise de position face à l’actualité géopolitique retarde les discussions.
Le 13 février, une classe de terminale du Lycée Jeanne d’Arc d’Assomption de Pessac a été accueillie par l’équipe du bureau de la Nouvelle-Aquitaine à Bruxelles afin de découvrir ses activités et son rôle au cœur des institutions.
Leur découverte du monde politique européen ne s’est pas limitée à celui du bureau régional, puisqu’ils ont également visité le Parlement et le musée de l’Histoire européenne, et ont aussi échangé avec des membres d’un lobby féministe. Ce voyage d’études leur a ainsi offert l’opportunité de rencontrer divers acteurs et institutions, d’échanger sur des thématiques variées et de se familiariser avec le fonctionnement de la politique européenne. Un programme riche, qui pourrait inspirer de prochaines vocations.
Après une première phase de consultation débutée en avril 2025, la Commission a présenté sa proposition de loi sur l’accélération de l’activité industrielle (IAA – Industrial Accelerator Act). Porté par le commissaire français à la prospérité et à la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné, cet acte vise à stimuler l’industrie européenne dans les secteurs stratégiques, permettant à terme de faire de l’UE "une base industrielle complète et pas une simple plateforme d’assemblage". Ce plan prévoit ainsi que le secteur de l’industrie représente 20% du PIB européen d’ici 2035, contre 14,3% aujourd’hui, visant à rendre l’Europe plus compétitive et résiliente. Pour ce faire, la Commission compte sur quatre mesures principales:
- La préférence européenne ou "Made in Europe", qui permettra que tout aide publique à la production finance en priorité la production européenne dans les secteurs stratégiques tels que les technologies propres (batteries, éolien, etc.), l’industrie lourde (acier, aluminium, ciment) et l’automobile électrique. Pour les batteries par exemple, l’IAA définit un pourcentage de composantes "Made in Europe" nécessaire pour qu’un véhicule électrique puisse ensuite être vendu en Europe.
- Le contrôle des investissements étrangers de plus de 100 millions € dans les secteurs stratégiques conditionnés à un minimum de 50% d’emplois européens dans les projets, une participation au capital limité à 49% et la garantie d’un transfert technologique vers l’Europe.
- Une simplification administrative avec la création de guichets numériques uniques afin d’accélérer l’obtention de permis et de lever les barrières bureaucratiques.
- La mise en place de zones d’accélération industrielle visant à faciliter les procédures de permis et à attirer de nouveaux investissements.
La Commission a donc débuté sa dernière phase de consultation, ouverte jusqu’au 26 mai, et les parties prenantes sont invitées à répondre avec un texte libre. Ces retours alimenteront les réflexions et les négociations du texte entre le Conseil de l’UE et le Parlement. Le rapport du Parlement sur ce texte sera d’ailleurs porté par l’eurodéputé français Christophe Grudler du groupe Renew.
C’est le thème "Des régions fortes, une Europe forte" ("Strong regions, strong Europe") que les co-organisateurs, la direction générale de la politique régionale et urbaine de la Commission (DG REGIO) et le Comité européen des Régions (CdR), ont choisi pour cette 24ème édition de la Semaine européenne des régions et des villes (EWRC).
Les ateliers pourront commencer dès le lundi 12 octobre, avant la session d’ouverture. La journée se clôturera par un évènement de l’Alliance pour la Cohésion. Le 13 octobre auront lieu des sessions au Comité européen des Régions, la présentation des "Regiostars", et une rencontre de haut niveau. Le 14 octobre, à l’extérieur du CdR, se dérouleront d’autres ateliers, des expositions accompagnées de dégustations, une rencontre de haut niveau, le prix Megalizzi-Niedzielski qui récompense de jeunes journalistes pour la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs européennes, la cérémonie des Regiostars et une réception.
Pour candidater, la date limite est fixée au 26 avril 2026 et les résultats sont attendus pour fin mai. Le processus est sélectif. La précédente édition a reçu quatre fois plus de candidatures que d’ateliers retenus. Pour avoir le plus de chances d’être sélectionnés, il est recommandé de bien prendre en compte les recommandations du guide qui sera mis en ligne, et ainsi par exemple de prévoir un haut niveau de communication de l’atelier, démontrer le travail en commun avec les partenaires et le lien avec la thématique de l’EWRC, de respecter un équilibre des genres, et ne pas prévoir de papiers ni de plastiques.
En complément de la EWRC qui se déroulera à Bruxelles, les organisateurs proposent le programme "close to you" ("proche de vous"), anciennement "side event", qui soutiendra des activités dans tout le territoire européen et au-delà du 12 octobre jusqu’au 20 décembre. Les candidatures pour ces rencontres seront ouvertes de fin mars au 17 juin.
La Commission a lancé en mars un appel à contributions en vue d’une analyse d’impact et une consultation sur son initiative pour établir un cadre applicable aux énergies renouvelables pour la décennie à venir.
L’objectif est de mettre en place des mesures législatives afin de parvenir à respecter son ambition de réduction de -90% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Pour le moment, la législation actuelle est adaptée pour l’objectif de 2030, soit une baisse des émissions de 50%.
La Commission consulte les parties prenantes en deux temps. Tout d’abord, avec un appel à contributions pour réaliser l’analyse d’impact de l’initiative qui est ouvert jusqu’au 16 avril puis avec une consultation publique, déjà ouverte, pour donner des retours d’expérience sur le cadre réglementaire actuel, des solutions éventuelles, etc. Pour l’appel à contributions, il est demandé aux parties prenantes de répondre par un texte libre, tandis que la consultation nécessite de répondre à un questionnaire.
Pour répondre à l’appel à contributions et à la consultation publique