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- Appel thématique à la société civile et aux organisations de défense des droits humains (Equateur) - Dépot des candidatures jusqu’au 1er septembre à 18h00 (réf. EuropeAid/186358/DD/ACT/Multi, ouvert le 25 juin).
- Programme des droits de l’homme et de la démocratie (Mongolie) - Dépot des candidatures jusqu’au 30 septembre à 23h00 (réf. EuropeAid/187193/DD/ACT/MN, ouvert le 29 juin).
- Soutien à l’Autorité de la sécurité et de la qualité des aliments (FSQA) pour renforcer les systèmes SPS et le contrôle de la sécurité alimentaire dans le secteur horticole (Gambie) - Dépot des candidatures jusqu’au 1er octobre (réf. EuropeAid/187388/DD/ACT/GM, ouvert le 8 juillet).
- Centre national de ressources de l’UE pour les organisations de la société civile (Serbie) - Dépot des candidatures jusqu’au 5 octobre à 23h00 (réf. EuropeAid/186165/DD/ACT/RS, ouvert le 1er juillet).
Dans le cadre de son paquet européen sur la souveraineté technologique, présenté le 3 juin 2026, la Commission européenne a annoncé une série de mesures destinées à renforcer les capacités de l’Union européenne dans les domaines des semi-conducteurs, de l’intelligence artificielle (IA) et du cloud.
A ce titre, elle a lancé des consultations auprès des parties prenantes sur deux initiatives de ce paquet numérique: le règlement sur le développement du cloud et de l’IA (CADA) et la révision du règlement sur les semi-conducteurs (Chips Act 2.0).
Le règlement sur le développement du cloud et de l’IA vise à créer les conditions nécessaires au déploiement des capacités de cloud durables au sein de l’UE et à combler l’actuel déficit en termes de capacité de calcul des centres de données. Le développement de ces infrastructures est aujourd’hui freiné par plusieurs obstacles: difficultés d’accès aux ressources naturelles, complexité et fragmentation des procédures d’autorisation, et manque de financements. En outre, l’Europe ne dispose pas encore d’une offre suffisamment compétitive de services cloud capables de répondre à des usages stratégiques ou critiques, tant dans certains secteurs économiques que dans les administrations publiques.
De son côté, le règlement sur les semi-conducteurs, en vigueur depuis 2023, doit être réexaminé afin d’identifier d’éventuelles lacunes et de mieux tenir compte des évolutions du contexte géopolitique. Cette révision permettrait également de déterminer quelles activités pourraient être soutenues dans le cadre du futur Fonds européen pour la compétitivité pour la période 2028-2034, en vue de renforcer le leadership numérique européen.
Les deux appels à contributions sur le futur règlement sur le développement de l’informatique en nuage et de l’IA et sur la révision du règlement sur les semi-conducteurs sont ouverts jusqu’au 9 septembre 2026Pour répondre aux appels à contributions:
Pour répondre aux appels à contributions:
Par ailleurs, la Commission a proposé en janvier 2026 un acte législatif sur les réseaux numériques (DNA). Cette initiative vise à renforcer la résilience et la performance des infrastructures numériques européennes, à accélérer la transformation numérique, et à instaurer un cadre réglementaire harmonisé favorisant l’adoption de l’IA, du cloud, et d’autres technologies innovantes.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 7 septembre 2026.
Pour répondre à l’appel à contributions: Digital Networks Act
Dans le cadre de son paquet européen sur la souveraineté technologique, présenté le 3 juin 2026, la Commission européenne a annoncé une série de mesures destinées à renforcer les capacités de l’Union européenne dans les domaines des semi-conducteurs, de l’intelligence artificielle (IA) et du cloud.
A ce titre, elle a lancé des consultations auprès des parties prenantes sur deux initiatives de ce paquet numérique: le règlement sur le développement du cloud et de l’IA (CADA) et la révision du règlement sur les semi-conducteurs (Chips Act 2.0).
Le règlement sur le développement du cloud et de l’IA vise à créer les conditions nécessaires au déploiement des capacités de cloud durables au sein de l’UE et à combler l’actuel déficit en termes de capacité de calcul des centres de données. Le développement de ces infrastructures est aujourd’hui freiné par plusieurs obstacles: difficultés d’accès aux ressources naturelles, complexité et fragmentation des procédures d’autorisation, et manque de financements. En outre, l’Europe ne dispose pas encore d’une offre suffisamment compétitive de services cloud capables de répondre à des usages stratégiques ou critiques, tant dans certains secteurs économiques que dans les administrations publiques.
De son côté, le règlement sur les semi-conducteurs, en vigueur depuis 2023, doit être réexaminé afin d’identifier d’éventuelles lacunes et de mieux tenir compte des évolutions du contexte géopolitique. Cette révision permettrait également de déterminer quelles activités pourraient être soutenues dans le cadre du futur Fonds européen pour la compétitivité pour la période 2028-2034, en vue de renforcer le leadership numérique européen.
Les deux appels à contributions sur le futur règlement sur le développement de l’informatique en nuage et de l’IA et sur la révision du règlement sur les semi-conducteurs sont ouverts jusqu’au 9 septembre 2026Pour répondre aux appels à contributions:
Pour répondre aux appels à contributions:
Par ailleurs, la Commission a proposé en janvier 2026 un acte législatif sur les réseaux numériques (DNA). Cette initiative vise à renforcer la résilience et la performance des infrastructures numériques européennes, à accélérer la transformation numérique, et à instaurer un cadre réglementaire harmonisé favorisant l’adoption de l’IA, du cloud, et d’autres technologies innovantes.
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au 7 septembre 2026.
Pour répondre à l’appel à contributions: Digital Networks Act
Le 25 juin dernier, des producteurs d’Indications géographiques (IG), des représentants d’autorités nationales et régionales et des chercheurs se sont réunis à Bruxelles pour échanger sur les opportunités et les défis du cadre européen en matière d’IG. Au centre de l’attention de cette conférence: les groupements de producteurs. En effet, la mise en œuvre du nouveau règlement européen relatif aux indications géographiques ouvre un nouveau chapitre pour les groupements de producteurs d’IG à travers l’Europe.
Cette journée marquait la quatrième réunion de la plateforme multi-acteurs dans le cadre du projet européen GI SMART. Au cours de la matinée, des représentants des ministères de l’Agriculture et de l’Alimentation de plusieurs Etats membres (Allemagne, Espagne, France, Grèce, Italie et Portugal), ont partagé leurs expériences nationales. Le second temps de la journée a été consacré aux échanges avec des représentants de groupements de producteurs, autour de trois tables rondes: la gestion du potentiel de production, la génération de valeur économique grâce à des stratégies collectives, et la protection de cette valeur dans le temps. Au cours des échanges, Stéphane Gabard, représentant l’AOP Bordeaux, est intervenu en soulignant la crise que traverse la viticulture, et en revenant sur différents outils de gestion disponibles en vertu de la réglementation européenne. Les échanges ont mis en avant que la reconnaissance juridique à elle seule ne suffit pas et que les groupements de producteurs doivent être dotés de structures de gouvernance, de ressources et de compétences adéquates leur permettant d’agir collectivement, de créer de la valeur et d’assurer la pérennité à long terme des systèmes d’IG.
La veille de cette conférence, la Région Nouvelle-Aquitaine a accueilli dans ses locaux bruxellois une réunion technique de la Fédération européenne des vins d’origine (EFOW) dont les membres ont échangé sur la mise en œuvre du paquet Vin et les enjeux pour la viticulture dans la future Politique Agricole Commune.
L’Association des Régions Européennes des Produits d’Origine (AREPO), la Fédération européenne des vins d’origine (EFOW), l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et la branche européenne d’oriGIn (Organisation pour un réseau d’indications géographiques) sont partenaires du projet européen GI SMART visant à renforcer la contribution des indications géographiques au développement territorial intelligent et à la durabilité. Ce projet de quatre ans bénéficie d'un financement du programme de recherche et d'innovation Horizon Europe de l'Union européenne à hauteur de 2 500 000 €.
Accompagnée par Stéphanie Anfray, Conseillère régionale déléguée à la promotion sociale dans l’éducation, Cécile Bienes, directrice régionale de la jeunesse et de la citoyenneté, et Jérôme Kohl, chargé du pilotage et de la coordination du CRJ, la délégation néo-aquitaine a partagé cette expérience avec des jeunes issus du Land de Hesse (Allemagne) – partenaire de la Nouvelle-Aquitaine – de Belgique et de Grèce.
Ces deux journées d’immersion ont débuté au bureau de la Région Nouvelle-Aquitaine. Les participants ont découvert les missions du bureau et son rôle au sein de l'écosystème européen. Cette rencontre a également permis d'aborder, de manière interactive et ludique, le fonctionnement de l’Union européenne et les grands enjeux européens actuels, dans un contexte marqué par les négociations du prochain cadre financier pluriannuel. Un temps particulier a été consacré aux actions de l'Union européenne en matière de lutte contre les discriminations – thème porté par le CRJ, promotion Joséphine Baker, durant sa période d’engagement 2024-2026 – ainsi qu'aux initiatives européennes en faveur de la santé mentale des jeunes.
La journée s’est poursuivie par une visite du Parlement européen et de son hémicycle. Cette visite avait été précédée en amont d’un échange en visioconférence avec Éric Sargiacomo, Député européen et Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine.
Le lendemain, les jeunes ont été accueillis à la Commission européenne. À cette occasion, des représentants de la Direction générale des affaires maritimes et de la pêche (DG MARE) et de la Direction générale des réseaux de communication, des contenus et des technologies (DG CONNECT) ont présenté les missions de l’institution ainsi que les dernières initiatives de la politique numérique de l’UE.
Cette immersion au cœur des institutions européennes s'inscrivait plus largement dans une semaine d'échanges, de débats et de visites consacrés à la lutte contre les discriminations et à l'éducation aux médias. Organisé dans le cadre d'un projet Erasmus+ coordonné par le LABA, ce programme a permis aux jeunes participants de confronter leurs points de vue, de partager leurs expériences et de renforcer leur citoyenneté européenne.
La Commission élabore la législation et les politiques de l’Union européenne.
L’AREPO, dont la Nouvelle-Aquitaine est membre, EFOW, oriGIn EU et l’INRAE, ont organisé une journée d’échanges dans le cadre du projet européen GI SMART: "De la reconnaissance à la valorisation: renforcer
Les 7 et 8 juillet, six jeunes néo-aquitains membres du Conseil Régional des Jeunes (CRJ) ont découvert les institutions européennes aux côtés d’autres jeunes européens dans le cadre d’une mobilité Erasmus