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Lancée en 2020 par Ursula von der Leyen, la politique du Nouveau Bauhaus européen (voir article La Commission européenne lance la phase de réalisation du Nouveau Bauhaus Européen | Europe (europe-en-nouvelle-aquitaine.eu)) a pour objectif de soutenir des projets œuvrant à rendre la transition des environnements bâtis plus verte et plus attrayante. Cette initiative invite donc chacun à développer de manière transversale des projets durables, inclusifs et esthétiques à travers différents programmes européens tels qu’Horizon Europe, Life ou encore Erasmus+.
Afin de promouvoir ces démarches, la Commission européenne vient d’annoncer l’ouverture des candidatures pour deux prix: les prix du NEB et les prix du "NEB Boost en faveur des petites municipalités".
- L’édition 2026 des prix du NEB récompensera 13 projets sélectionnés par un jury d’experts, sur l’un des sujets suivants: Circularité et durabilité, Démocratie locale et inclusion, Arts et Patrimoine, ou Accompagnement au changement. Deux prix spéciaux seront remis: un prix sur la résilience hydrique et un prix international récompensant un projet japonais ou brésilien. Chaque projet lauréat recevra jusqu'à 20 000€, tandis que les finalistes recevront chacun 5 000€.
- Les prix "NEB Boost pour les petites municipalités" visent à honorer les contributions des plus petites municipalités en reconnaissant l’impact positif que peuvent avoir ces projets à une échelle plus locale. Seules les municipalités rurales ou de moins de 20 000 habitants sont éligibles à ce prix (liste d’éligibilité, voir onglet FR). Au total, 20 lauréats seront sélectionnés par un jury et recevront une récompense financière de 30 000€.
Plusieurs projets français ont été lauréats lors des précédentes éditions, tels que le projet UTOPIA (Bretagne) ou encore Yes We Camp (national), et ont pu ainsi être mis en lumière à travers ces évènements. Les candidatures 2026 peuvent être déposées jusqu’au 17 mars à 19h00 sur la plateforme officielle en suivant le guide de candidature.
En parallèle de ces prix, le programme Horizon Europe a ouvert son programme de travail pour 2026-2027 dédié au NEB (voir article Lancement des appels à projets Horizon Europe 2026-2027 | Europe (europe-en-nouvelle-aquitaine.eu)). A la suite d’une réunion d’information organisée le 24 février, un évènement de réseautage est organisé le 5 mars prochain à Bruxelles. Enfin, dans une logique de promotion de ces initiatives et de développement de cette politique, la Commission européenne a annoncé que l’édition 2026 du Festival du Nouveau Bauhaus européen aurait lieu du 9 au 13 juin à Bruxelles et dans toute l’Europe. Ces activités s’adressent aux porteurs de projets, artistes, décideurs et à toutes personnes intéressées par les thématiques couvertes par le Nouveau Bauhaus européen.
Plateforme officielle des prix NEB et NEB Boost et Guide de candidature
Sur les appels NEB dans Horizon Europe : Programme de travail 2026-2027 ; Replay de l’InfoDay et Evènement de réseautage
La Commission européenne a ouvert un appel public à contributions jusqu’au 23 mars en vue de concevoir la première stratégie de l'UE en faveur des communautés côtières. Celle-ci visera à soutenir, à stimuler une croissance économique durable et à relever les défis auxquels sont confrontées les millions de personnes vivant et travaillant le long des côtes européennes.
La stratégie mettra notamment l'accent sur l'innovation, la décarbonation, l'amélioration de la connectivité, tout en renforçant la résilience au changement climatique face à des menaces telles que l'élévation du niveau de la mer ou l'érosion. Des défis tels que la pénurie de logements, le surtourisme, le dépeuplement, l'accès aux services essentiels et la préservation du patrimoine culturel seront abordés dans le texte. Cette stratégie vise à mettre en place un cadre d’action cohérent et intégré, qui améliore la mise en œuvre des politiques existantes et garantisse la prise en compte des besoins des communautés côtières dans les initiatives, fonds et instruments de l’UE.
Le texte prendra la forme d’une communication non législative de la Commission européenne et est élaboré par la Direction générale des affaires maritimes et de la pêche (DG MARE). Il s’intègrera dans le pacte européen pour l’Océan. Une stratégie de l’UE sur les îles est préparée en parallèle.
Les citoyens, entreprises, collectivités locales et régionales, ONG et universitaires peuvent répondre à l’appel à contributions libres. Leurs idées et attentes sur les défis et priorités de l’UE, les politiques existantes et leur complémentarité, ainsi que sur les mesures proposées, intéressent particulièrement la Commission.
La Commission européenne a ouvert un appel public à contributions jusqu’au 23 mars en vue de concevoir la première stratégie de l'UE en faveur des communautés côtières. Celle-ci visera à soutenir, à stimuler une croissance économique durable et à relever les défis auxquels sont confrontées les millions de personnes vivant et travaillant le long des côtes européennes.
La stratégie mettra notamment l'accent sur l'innovation, la décarbonation, l'amélioration de la connectivité, tout en renforçant la résilience au changement climatique face à des menaces telles que l'élévation du niveau de la mer ou l'érosion. Des défis tels que la pénurie de logements, le surtourisme, le dépeuplement, l'accès aux services essentiels et la préservation du patrimoine culturel seront abordés dans le texte. Cette stratégie vise à mettre en place un cadre d’action cohérent et intégré, qui améliore la mise en œuvre des politiques existantes et garantisse la prise en compte des besoins des communautés côtières dans les initiatives, fonds et instruments de l’UE.
Le texte prendra la forme d’une communication non législative de la Commission européenne et est élaboré par la Direction générale des affaires maritimes et de la pêche (DG MARE). Il s’intègrera dans le pacte européen pour l’Océan. Une stratégie de l’UE sur les îles est préparée en parallèle.
Les citoyens, entreprises, collectivités locales et régionales, ONG et universitaires peuvent répondre à l’appel à contributions libres. Leurs idées et attentes sur les défis et priorités de l’UE, les politiques existantes et leur complémentarité, ainsi que sur les mesures proposées, intéressent particulièrement la Commission.
Cette consultation est ouverte jusqu’au 24 mars et alimentera les travaux de la Commission européenne en vue de proposer une vision à l’horizon 2040 pour la pêche et l’aquaculture.
Cette vision à l’horizon 2040 sera publiée sous la forme d’une communication non législative de la Commission. Elle établira un cadre d’action global plutôt que des instruments spécifiques.
Comme indiqué dans le pacte pour l’Océan, la vision à l’horizon 2040 proposera une orientation pour les secteurs de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation. Elle devra fournir un cadre cohérent et global pour l’ensemble des politiques et programmes européens liées aux besoins du secteur de la pêche et de l’aquaculture, y inclus la transformation mais aussi la demande des consommateurs, la main-d’œuvre et "des outils de production optimisés (navires, exploitations aquacoles, ports, etc.)".
Plus précisément, elle devra couvrir "l’avenir de la politique commune de la pêche, les résultats économiques de la flotte de l’UE, la garantie de conditions de concurrence équitables, l’évolution du système des produits alimentaires d’origine aquatique de l’UE, les possibilités de simplification aux fins de la bonne mise en œuvre des cadres législatifs, les trajectoires de transition énergétique pour le secteur afin de parvenir à la neutralité carbone d’ici à 2050, la transition écologique et numérique du secteur, l’attractivité des secteurs du point de vue de l’emploi, le renouvellement des générations, les questions d’aménagement du territoire et les possibilités de garantir le financement de modèles d’entreprise résilients avec une attention particulière et des mesures adaptées pour les régions ayant des besoins spécifiques".
Cette consultation est ouverte jusqu’au 24 mars et alimentera les travaux de la Commission européenne en vue de proposer une vision à l’horizon 2040 pour la pêche et l’aquaculture.
Cette vision à l’horizon 2040 sera publiée sous la forme d’une communication non législative de la Commission. Elle établira un cadre d’action global plutôt que des instruments spécifiques.
Comme indiqué dans le pacte pour l’Océan, la vision à l’horizon 2040 proposera une orientation pour les secteurs de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation. Elle devra fournir un cadre cohérent et global pour l’ensemble des politiques et programmes européens liées aux besoins du secteur de la pêche et de l’aquaculture, y inclus la transformation mais aussi la demande des consommateurs, la main-d’œuvre et "des outils de production optimisés (navires, exploitations aquacoles, ports, etc.)".
Plus précisément, elle devra couvrir "l’avenir de la politique commune de la pêche, les résultats économiques de la flotte de l’UE, la garantie de conditions de concurrence équitables, l’évolution du système des produits alimentaires d’origine aquatique de l’UE, les possibilités de simplification aux fins de la bonne mise en œuvre des cadres législatifs, les trajectoires de transition énergétique pour le secteur afin de parvenir à la neutralité carbone d’ici à 2050, la transition écologique et numérique du secteur, l’attractivité des secteurs du point de vue de l’emploi, le renouvellement des générations, les questions d’aménagement du territoire et les possibilités de garantir le financement de modèles d’entreprise résilients avec une attention particulière et des mesures adaptées pour les régions ayant des besoins spécifiques".
Cette consultation, ouverte jusqu’au 6 avril 2026, s’inscrit dans le cadre de l’obligation de la Commission européenne de mener une évaluation à mi-parcours de la PAC: cette évaluation portera sur les premiers résultats de la PAC 2023-2027 et évaluera les progrès accomplis dans la réalisation de ses objectifs. Les parties prenantes intéressées sont invitées à participer et à se prononcer notamment sur:
- la charge administrative et la simplification à la suite de la simplification des règles de la PAC en 2024: qu’est-ce qui est devenu plus facile ou plus difficile dans la mise en œuvre de la PAC depuis 2024, compte tenu des mesures de simplification et du nouveau modèle de mise en œuvre de la PAC? (par exemple, le temps nécessaire pour introduire une demande/se mettre en conformité et le coût de cette démarche, les formulaires et la tenue de registres, la clarté des règles, les outils numériques, les contrôles et les sanctions, le calendrier de paiement et la cohérence de la mise en œuvre entre les régions/pays);
- la valeur ajoutée de la PAC au niveau de l’UE par rapport à une action au niveau de l’Etat membre: quels résultats la PAC obtient-elle au niveau de l’UE, par rapport aux États membres agissant seuls?
- le maintien de la pertinence de la PAC pour répondre aux besoins actuels et aux défis (émergents): La PAC est-elle toujours adaptée à sa finalité compte tenu des besoins actuels et des nouveaux défis (par exemple, les revenus agricoles, la sécurité alimentaire, l’environnement et le climat, les chocs du marché, les zones rurales)
Cette consultation, ouverte jusqu’au 6 avril 2026, s’inscrit dans le cadre de l’obligation de la Commission européenne de mener une évaluation à mi-parcours de la PAC: cette évaluation portera sur les premiers résultats de la PAC 2023-2027 et évaluera les progrès accomplis dans la réalisation de ses objectifs. Les parties prenantes intéressées sont invitées à participer et à se prononcer notamment sur:
- la charge administrative et la simplification à la suite de la simplification des règles de la PAC en 2024: qu’est-ce qui est devenu plus facile ou plus difficile dans la mise en œuvre de la PAC depuis 2024, compte tenu des mesures de simplification et du nouveau modèle de mise en œuvre de la PAC? (par exemple, le temps nécessaire pour introduire une demande/se mettre en conformité et le coût de cette démarche, les formulaires et la tenue de registres, la clarté des règles, les outils numériques, les contrôles et les sanctions, le calendrier de paiement et la cohérence de la mise en œuvre entre les régions/pays);
- la valeur ajoutée de la PAC au niveau de l’UE par rapport à une action au niveau de l’Etat membre: quels résultats la PAC obtient-elle au niveau de l’UE, par rapport aux États membres agissant seuls?
- le maintien de la pertinence de la PAC pour répondre aux besoins actuels et aux défis (émergents): La PAC est-elle toujours adaptée à sa finalité compte tenu des besoins actuels et des nouveaux défis (par exemple, les revenus agricoles, la sécurité alimentaire, l’environnement et le climat, les chocs du marché, les zones rurales)