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Le premier jour de ce voyage d’étude s’est déroulé dans la capitale belge. Accompagnée par la Représentation de la Région Nouvelle-Aquitaine, la délégation s’est rendue au Parlement européen pour en découvrir le fonctionnement et comprendre l’élaboration de la législation européenne dont certains textes impactent fortement la filière (notamment la directive RED II sur les énergies renouvelables, ou encore le règlement contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE)). Le reste de la journée s’est ensuite déroulée à la Maison européenne de la forêt, à l’invitation de la Confédération Européenne de la propriété forestière (CEPF). La délégation a pu continuer et approfondir les échanges sur l’actualité et s’approprier les enjeux du lobbying au niveau européen pour la filière. Ainsi, l’après-midi a été consacré à des discussions avec des représentants du CEPF mais également d’Eustafor (Association des forêts d’Etat européennes), du CEPI (Fédération européenne de l'industrie papetière), de CEI-Bois (Confédération européenne des industries du bois), de la FTP (la plateforme technologique du secteur forestier) et de PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification).
Les deux jours suivants ont été consacrés à des visites d’entreprises dans les Ardennes Belges. Au programme: visites de scieries modernes (Belwood Amel et Barthel Pauls), d’une entreprise de panneaux- revêtement de sol (Unilin), de Scidus (scierie polyvalente et écoresponsable) et rencontre avec un dendrologue forestier (Ramon Reyntiens) sur son exploitation. Passionné de l’arbre, il visite, depuis les années 80, des collections botaniques à travers le monde et ramène de nouvelles essences qu’il teste en parcelles sur son groupement forestier. Il développe ainsi des zones didactiques qui inspirent les propriétaires forestiers. Son objectif est de développer les forêts de demain, multi essences, aussi rentables que résistantes.
Ces rencontres entre les professionnels wallons et la Délégation ont permis d’apporter un éclairage sur les enjeux liés à l’approvisionnement, la structure du marché local et aussi des effets du changement climatique sur les essences. Somme toute, des problématiques communes aux professionnels français, avec le défi de création de valeur dans un modèle économique.
Un déplacement riche qui a permis de faire le lien entre la filière néo-aquitaine et ses représentants européens, de prendre la mesure de l’importance du lobbying à Bruxelles pour défendre ses intérêts, et d’échanger avec des professionnels d’autres pays pour faire émerger de nouvelles idées innovantes ou des opportunités d’affaires. La Filière Forêt Bois se doit "d’assumer rôle de chaîne de valeur et fédérer l’ensemble des acteurs autour des enjeux de l’économie circulaire, de l’innovation et du dialogue avec la société civile".
Fibois Nouvelle-Aquitaine - L’interprofession Forêt Bois Papier de la région Nouvelle-Aquitaine - Contact: Sylvain Crapez, Délégué Général Antenne Aquitaine - sylvain.crapez@fibois-na.fr
La Maison européenne de la forêt (en anglais)
À l’approche du 1er décembre, date d’entrée en vigueur du règlement européen sur les indications géographiques pour les produits artisanaux et industriels, le Parlement européen, en partenariat avec l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), a organisé une exposition dédiée à ce nouveau dispositif de protection.
À cette occasion, et à l’invitation du député européen Eric Sargiacomo, l’IG Linge basque, représentée par Benjamin Moutet, a été mise à l’honneur aux côtés de produits irlandais, espagnols et allemands, susceptibles à l’avenir de bénéficier eux aussi d’une protection sous indication géographique. Cet événement a permis de valoriser les produits d’excellence issus des territoires et de rappeler l’importance des écosystèmes industriels et artisanaux pour le développement économique et l’attractivité des régions.
Les IG françaises, réunies par la Fédération Française des Indications Géographiques Industrielles et Artisanales (FFIGIA), étaient également représentées par l’Association Pierre de Bourgogne et l’IG Siège de Liffol, qui ont pu échanger avec les députés européens français Eric Sargiacomo et Laurence Farreng, mais aussi des députés irlandais et espagnols. Ils ont également rencontré la Présidente du Parlement européen Roberta Metsola. Enfin, des échanges avec João Negrão, Directeur général de l’EUIPO - European Union Intellectual Property Office ont également eu lieu, ainsi qu’avec des représentants de la Commission.
Au 1er décembre, le nouveau dispositif européen remplacera le système français instauré depuis 2014 par la loi "Consommation". A ce jour, la Nouvelle-Aquitaine compte 11 IG IA sur les 24 en France, qui sont pour rappel: Porcelaine de Limoges; Tapis et Tapisserie d'Aubusson; Charentaise de Charente-Périgord; Pierre d'Arudy; Linge Basque; Pierre de Vianne; Pierre de Mareuil; Pierre de Paussac/Paussac-et-Saint-Vivien; Pierre de Fontbelle et Pierre de Limeyrat. Ces IG existantes basculeront donc dans le système européen en fin d’année.
Ainsi, les députés se sont accordés pour avoir trois commissions parlementaires compétentes au fond (leader) pour traiter du grand règlement établissant les "Plans de partenariats nationaux et régionaux" (PPNR), contenant les dispositions communes sur les fonds européens pour la cohésion économique, sociale et territoriale, l'agriculture et les zones rurales, la pêche et les zones maritimes, la prospérité et la sécurité. Ce règlement est donc attribué à la commission de l’agriculture (AGRI), du développement régional (REGI) ainsi que la commission au budget (BUDG) au détriment de celle en charge de l’emploi (EMPL). Cette dernière aura toutefois la possibilité de donner son avis tout comme les commissions PECH, LIBE, ENVI, ECON, CONT, ITRE, TRAN, SEDE, SANT, CULT.
Les négociations sur le règlement sur le "Fonds européen de compétitivité", y compris le programme spécifique pour les activités de recherche et d'innovation dans le domaine de la défense, seront menées par une commission, celle en charge de l'industrie, de la recherche et de l'énergie (ITRE) avec pour avis les commissions CONT, ECON, SEDE, SANT, ENVI, IMCO, EMPL, TRAN, AGRI et REGI.
La commission ITRE mènera également le jeu sur le programme "Horizon", avec pour avis les commissions SEDE, CONT, REGI, AGRI, CULT.
La commission en charge du transport (TRAN) et la commission ITRE mèneront les travaux sur le "Mécanisme d’interconnexion en Europe" (MIE) avec pour avis les commissions ENVI, SEDE et REGI.
Le "Mécanisme de protection civile de l’Union" et le "support à la préparation et la réponse aux urgences en matière de santé" reviennent à deux commissions, celle en charge des questions environnementales (ENVI) et la sous-commission de la santé publique (SANT). Les commissions DEVE, SEDE, CONT et REGI seront consultées.
Les discussions sur le marché unique seront dans les mains de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO) épaulée par celle des affaires économiques et monétaires (ECON).
Pour le programme Erasmus+ et programmes associés, la commission de la culture et de l'éducation (CULT) prendra les devants avec pour avis les commissions CONT, EMPL et DEVE.
Cette répartition ne préfigure que le début des travaux parlementaires. Les commissions devront par la suite attribuer chaque rapport à un groupe politique, avant de pouvoir désigner les rapporteurs et rapporteurs fictifs.
Le centre d’innovation de l’écosystème spatial néo-aquitain, Way4Space, avait choisi comme thématique pour son évènement annuel NextSpace, les orbites très basses, ou VLEO selon l’acronyme anglais (Very Low Earth Orbit). Présenté comme la frontière basse de l’espace, le VLEO est la "tranche altitudinale" allant d’environ 80 kms au-dessus de la surface de la Terre (distance à partir de laquelle les vols aéronautiques ne sont plus possibles), jusqu’à environ 400 kms.
Pendant ces deux jours, industriels, chercheurs, start-ups, institutionnels régionaux, nationaux et européens se sont succédés sur la scène bordelaise pour identifier les contraintes du VLEO, expliquer les enjeux que représentent le contrôle, la surveillance ou la maitrise de cet espace, et présenter des innovations développées pour répondre à ces enjeux.
Le VLEO, et plus particulièrement sa partie basse l’ULEO (ou Ultra-Low Earth Orbit, de 80 à 250 kms), restent en effet encore largement méconnus, contrairement aux orbites hautes. Les conditions physiques et environnementales y sont différentes, voire difficiles, car proches de l’atmosphère; la plupart des objets (fusées, satellites, etc.) ne font souvent que le traverser. Or, ces orbites offrent des avantages techniques et opérationnels. Ainsi, pour des applications d’observation, la précision et la résolution seront meilleures. Dans des systèmes de communication, la transmission d’informations sera plus rapide et moins énergivore. Dans le domaine de la défense, le VLEO, identifié comme un nouveau "champ de conflictualité", est aussi regardé avec un intérêt grandissant.
Illustration des nouveaux champs d’application scientifiques, commerciaux ou militaires du VLEO, Dassault Aviation a présenté son projet VORTEX de véhicule orbital réutilisable de transport et d’exploration.
Deux représentants de la Commission européenne (Unité en charge de la Connectivité sécurisée et de la surveillance spatiale de la DG DEFIS) et un représentant de l’Agence spatiale européenne (ESA) sont intervenus pour présenter comment les Etats membres mutualisaient leurs efforts pour être plus ambitieux et plus efficaces dans l’espace, et comment le VLEO s’inscrivait dans la dynamique européenne actuelle. Tout d’abord, le projet de législation spatiale (EU Space Act), proposé le 25 juin dernier par la Commission et actuellement en négociations, peut constituer une opportunité de réguler le marché en introduisant des exigences techniques et de lever quelques insécurités juridiques liées au VLEO. Tout acteur du spatial peut répondre à une consultation publique actuellement ouverte. Les commentaires seront analysés par les colégislateurs. D’un point de vue opérationnel, d’autres composantes des programmes spatiaux européens se sont adaptées ou vont devoir s’adapter aux spécificités du VLEO. C’est le cas par exemple du programme de surveillance de l’espace et de suivi des objets en orbite (EU SST), ou de la constellation IRIS² qui devrait être complétée par une couche de satellites en VLEO.
L’intérêt pour le VLEO étant relativement récent, le représentant des industriels européens du spatial, regroupés au sein de l’association ASD Eurospace, a insisté sur les besoins de financements dans le domaine de la R&D. Certaines technologies, par exemple sur la propulsion ou sur la transmission d’information, ont en effet besoin d’évoluer pour correspondre aux caractéristiques des très basses orbites.
Page de l’évènement NextSpace 2025
Consultation publique sur la législation spatiale de l’UE (ouverte jusqu’au 7 novembre 2025)
Ce projet piloté par la Direction de la Jeunesse et de la Citoyenneté ciblait les apprentis infra bac et les jeunes demandeurs d’emploi.
Différente d’un projet de mobilité ou d’un projet de partenariat classique, l’accréditation repose sur un plan Erasmus présenté à la candidature, avec des objectifs d’éducation et de formation détaillés. Une fois l’accréditation obtenue, l’organisme ou le consortium lauréat ont un accès facilité à des financements sur une certaine période pour financer plusieurs types de mobilité (concours de métiers, mobilité de courte ou de longue durée dans un organisme de formation ou une entreprise, observation des pratiques d’éducation, accueil d’un expert européen ou d’un enseignant/formateur etc.).
Le projet, clôturé en juin 2025, a été évalué par l’Agence Erasmus+ France / Education Formation et s’est vu décerner le label "Bonne pratique". Le label récompense les projets ayant particulièrement bien répondu aux critères définis par la Commission européenne en termes de pertinence du projet, de qualité de sa mise en œuvre, d’impact sur les publics concernés ou encore de diffusion.
Il soutient les projets pilotes dans le cadre des stratégies intégrées construites par les acteurs des territoires ruraux. Il tient une place forte dans le Programme de Développement Rural Poitou-Charentes avec 30,7 M€ soit 7,6% de l'enveloppe FEADER allouée à la Région et répartie entre les 19 territoires engagés dans la démarche.
Consultez la liste des territoires retenus et le tableau de répartition de l'enveloppe LEADER Poitou-Charentes 2014-2020.
Retrouvez la liste des animateurs des Groupements d'Actions Locales LEADER
Réaliser une page harmonisée LEADER idée de Serge, avec une carte globale (52 GAL) (structure, animateur, tel,email)
Contact : ue.rural@nouvelle-aquitaine.fr