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Le centre d’innovation de l’écosystème spatial néo-aquitain, Way4Space, avait choisi comme thématique pour son évènement annuel NextSpace, les orbites très basses, ou VLEO selon l’acronyme anglais (Very Low Earth Orbit). Présenté comme la frontière basse de l’espace, le VLEO est la "tranche altitudinale" allant d’environ 80 kms au-dessus de la surface de la Terre (distance à partir de laquelle les vols aéronautiques ne sont plus possibles), jusqu’à environ 400 kms.

Pendant ces deux jours, industriels, chercheurs, start-ups, institutionnels régionaux, nationaux et européens se sont succédés sur la scène bordelaise pour identifier les contraintes du VLEO, expliquer les enjeux que représentent le contrôle, la surveillance ou la maitrise de cet espace, et présenter des innovations développées pour répondre à ces enjeux.

Le VLEO, et plus particulièrement sa partie basse l’ULEO (ou Ultra-Low Earth Orbit, de 80 à 250 kms), restent en effet encore largement méconnus, contrairement aux orbites hautes. Les conditions physiques et environnementales y sont différentes, voire difficiles, car proches de l’atmosphère; la plupart des objets (fusées, satellites, etc.) ne font souvent que le traverser. Or, ces orbites offrent des avantages techniques et opérationnels. Ainsi, pour des applications d’observation, la précision et la résolution seront meilleures. Dans des systèmes de communication, la transmission d’informations sera plus rapide et moins énergivore. Dans le domaine de la défense, le VLEO, identifié comme un nouveau "champ de conflictualité", est aussi regardé avec un intérêt grandissant.

Illustration des nouveaux champs d’application scientifiques, commerciaux ou militaires du VLEO, Dassault Aviation a présenté son projet VORTEX de véhicule orbital réutilisable de transport et d’exploration.

Deux représentants de la Commission européenne (Unité en charge de la Connectivité sécurisée et de la surveillance spatiale de la DG DEFIS) et un représentant de l’Agence spatiale européenne (ESA) sont intervenus pour présenter comment les Etats membres mutualisaient leurs efforts pour être plus ambitieux et plus efficaces dans l’espace, et comment le VLEO s’inscrivait dans la dynamique européenne actuelle. Tout d’abord, le projet de législation spatiale (EU Space Act), proposé le 25 juin dernier par la Commission et actuellement en négociations, peut constituer une opportunité de réguler le marché en introduisant des exigences techniques et de lever quelques insécurités juridiques liées au VLEO. Tout acteur du spatial peut répondre à une consultation publique actuellement ouverte. Les commentaires seront analysés par les colégislateurs. D’un point de vue opérationnel, d’autres composantes des programmes spatiaux européens se sont adaptées ou vont devoir s’adapter aux spécificités du VLEO. C’est le cas par exemple du programme de surveillance de l’espace et de suivi des objets en orbite (EU SST), ou de la constellation IRIS² qui devrait être complétée par une couche de satellites en VLEO.

L’intérêt pour le VLEO étant relativement récent, le représentant des industriels européens du spatial, regroupés au sein de l’association ASD Eurospace, a insisté sur les besoins de financements dans le domaine de la R&D. Certaines technologies, par exemple sur la propulsion ou sur la transmission d’information, ont en effet besoin d’évoluer pour correspondre aux caractéristiques des très basses orbites.

Page de l’évènement NextSpace 2025 

Consultation publique sur la législation spatiale de l’UE (ouverte jusqu’au 7 novembre 2025)

Ce projet piloté par la Direction de la Jeunesse et de la Citoyenneté ciblait les apprentis infra bac et les jeunes demandeurs d’emploi.

Différente d’un projet de mobilité ou d’un projet de partenariat classique, l’accréditation repose sur un plan Erasmus présenté à la candidature, avec des objectifs d’éducation et de formation détaillés. Une fois l’accréditation obtenue, l’organisme ou le consortium lauréat ont un accès facilité à des financements sur une certaine période pour financer plusieurs types de mobilité (concours de métiers, mobilité de courte ou de longue durée dans un organisme de formation ou une entreprise, observation des pratiques d’éducation, accueil d’un expert européen ou d’un enseignant/formateur etc.).

Le projet, clôturé en juin 2025, a été évalué par l’Agence Erasmus+ France / Education Formation et s’est vu décerner le label "Bonne pratique". Le label récompense les projets ayant particulièrement bien répondu aux critères définis par la Commission européenne en termes de pertinence du projet, de qualité de sa mise en œuvre, d’impact sur les publics concernés ou encore de diffusion. 
 

Objectif

Encourager l’adaptation des espaces publics urbains en Nouvelle-Aquitaine face aux effets du changement climatique, notamment par la désimperméabilisation et la végétalisation.

Type d'actions éligibles

Les projets devront être localisés dans un îlot de chaleur urbain caractérisé grâce à une étude de modélisation de la surchauffe urbaine (obligatoire uniquement pour les communes dont la population est supérieure à 20 000 habitants). Seront soutenus :

  • Les études d'analyse des surchauffes urbaines ;
  • Les études préalables à l'échelle du projet (dont hydrauliques, hydrologiques et géotechniques rattachées aux travaux ;
  • Les acquisitions foncières (dans une limite de 10 % maximum de l’assiette du projet) ;
  • Les frais d’assistance à maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’oeuvre ;
  • Les aménagements paysagers de gestion des eaux pluviales (noues, bandes enherbées, jardins de pluie…) ;
  • Les travaux de déconnexion du réseau pluvial ;
  • Les travaux de récupération et de stockage enterré des eaux pluviales pour une utilisation urbaine ;
  • Les travaux de désimperméabilisation des sols et de démontage du petit bâti préalablement dépollué ;
  • Les travaux de renaturation des berges de cours d’eau, en lien direct avec la lutte contre les ilots de chaleur urbains ;
  • Les travaux de reconstruction du sol (décompactage, reconstruction des horizons, apport de matière organique…) ;
  • La création d'espaces verts de pleine terre plantés en végétaux locaux sur plusieurs strates, y compris strate arborée d’ombrage ;
  • La création d'espaces de nature favorisant l'accueil et les déplacements de la biodiversité ;
  • La réalisation d'aires de stationnement paysagères à haute perméabilité (dont arbres de pluie) ;
  • Le recours très limité aux solutions grises, dont les revêtements perméables végétalisés ;
  • La végétalisation ou le blanchiment de toiture ;
  • Pour les frais de personnel interne directs, taux minimum d’affecta􀆟on du temps de travail de10 % sur la durée totale du projet.

 

Il soutient les projets pilotes dans le cadre des stratégies intégrées construites par les acteurs des territoires ruraux. Il tient une place forte dans le Programme de Développement Rural Poitou-Charentes avec 30,7 M€ soit 7,6% de l'enveloppe FEADER allouée à la Région et répartie entre les 19 territoires engagés dans la démarche.

Consultez la liste des territoires retenus et le tableau de répartition de l'enveloppe LEADER Poitou-Charentes 2014-2020.

Retrouvez la liste des animateurs des Groupements d'Actions Locales LEADER

Réaliser une page harmonisée LEADER idée de Serge, avec une carte globale (52 GAL) (structure, animateur, tel,email)

Contact : ue.rural@nouvelle-aquitaine.fr

Porteurs de projets

  • Organismes publics (collectivités territoriales et leurs groupements, établissements publics…) ;
  • Syndicats mixtes ;
  • Universités ;
  • PME ;
  • Associations gestionnaires d’EHPAD.

Informations complémentaires